Il contient le loyer qui part dans trois jours, et il ignore la facture qui rentre la semaine prochaine. OEMA calcule ce que vous pouvez réellement dépenser, aujourd’hui et dans trente jours.
Gratuit, sans compte obligatoire, sans connexion bancaire.
Rien n’est reconstitué : ce sont de vraies captures, prises sur le jeu de données d’exemple que vous pouvez ouvrir en un clic.
Le jeu d’exemple s’ouvre dans l’application, avec ses clients, ses charges et ses factures. Vous pouvez tout modifier : rien n’est envoyé.
Un relevé bancaire décrit le passé. Il ne dit rien de ce qui va sortir demain, ni de ce qui doit encore rentrer. C’est là que se jouent les mauvaises surprises.
Il est déjà engagé, mais votre solde l’affiche encore comme disponible.
Prélevées automatiquement, invisibles jusqu’au jour J.
Elle existe, elle est due, mais elle ne figure nulle part.
OEMA sépare ce que la banque affiche de ce que vous pouvez engager. Le premier rassure à tort, le second permet de décider.
Votre solde, banque et caisse réunies, une fois toutes les charges du mois honorées. Le montant que vous pouvez engager sans vous mettre en difficulté.
Le même solde une fois que tout est passé : charges payées, factures encaissées, créances récupérées. Avec une projection à 7, 30 et 90 jours.
« Dans 12 jours, votre solde sera de 1 240 € ». OEMA repère le moment où la trésorerie sera la plus tendue, avant que vous le découvriez.
Le mois en grille, puis jour par jour, avec le solde recalculé après chaque opération. On voit l’argent entrer et sortir.
De l’hebdomadaire à l’annuel. Les prélèvements automatiques se pointent seuls ; le reste se coche d’un geste.
Encaissé, prévu, en retard. Un devis est confirmé ou il ne l’est pas — aucune moyenne pondérée qui ne décrit rien.
Ce qu’on vous doit et ce que vous devez, séparés. Paiements partiels, relances datées, motif pour chaque fournisseur.
L’argent liquide compte aussi. On le compte coupure par coupure, et tout écart demande son origine plutôt que de disparaître.
Mois par mois, par catégorie, par client. Uniquement du constaté : encaissé, payé. Le passé sert à comprendre, pas à espérer.
Chaque client reçoit une note calculée sur ses délais réels : temps moyen de paiement, retards, impayés en cours, annulations.
Le score s’explique ligne par ligne — « −26 : impayé en cours depuis 74 jours » — parce qu’une note qu’on ne peut pas justifier ne sert à rien face à un client.
OEMA vous donne un prompt à copier. Vous le soumettez à l’assistant de votre choix avec votre relevé, vous recollez sa réponse, et vous relisez la liste avant de l’importer. Votre relevé ne passe jamais par OEMA.
Tout est stocké sur votre appareil. Sans compte, rien ne part nulle part, et l’application fonctionne entièrement hors ligne.
Pas d’agrégateur, pas d’identifiants à confier. Vous saisissez ce qui compte, et c’est utile dès la première minute.
Un compte ajoute la sauvegarde et la reprise sur tous vos appareils. Rien de plus, et jamais d’écrasement silencieux.
Pas de version limitée, pas de fonctionnalité réservée, pas de compteur d’opérations. Vous avez l’application entière.
Aucune publicité, aucune revente de données. Nous comptons les visites de ce site de façon anonyme, sans cookie et sans conserver d’adresse IP ; ce que vous saisissez dans l’application n’est jamais mesuré. OEMA ne coûte presque rien à faire tourner : l’application s’exécute sur votre appareil.
Trois minutes suffisent : votre solde, vos charges fixes, vos revenus. Le reste se remplit au fil de l’eau.